Le délicieux opéra L’italiana in Algeri, que l’on dit composé en moins d’un mois avant sa création à Venise en 1813, constitue un magnifique exemple des comédies populaires de son temps. On y retrouve des personnages archétypaux et des situations burlesques comparables à celles que l’on connaît, par exemple, dans Il barbiere di Siviglia de Rossini.
Le délicieux opéra L’italiana in Algeri, que l’on dit composé en moins d’un mois avant sa création à Venise en 1813, constitue un magnifique exemple des comédies populaires de son temps. On y retrouve des personnages archétypaux et des situations burlesques comparables à celles que l’on connaît, par exemple, dans Il barbiere di Siviglia de Rossini.
Le délicieux opéra L’italiana in Algeri, que l’on dit composé en moins d’un mois avant sa création à Venise en 1813, constitue un magnifique exemple des comédies populaires de son temps. On y retrouve des personnages archétypaux et des situations burlesques comparables à celles que l’on connaît, par exemple, dans Il barbiere di Siviglia de Rossini.
Le délicieux opéra L’italiana in Algeri, que l’on dit composé en moins d’un mois avant sa création à Venise en 1813, constitue un magnifique exemple des comédies populaires de son temps. On y retrouve des personnages archétypaux et des situations burlesques comparables à celles que l’on connaît, par exemple, dans Il barbiere di Siviglia de Rossini.
Au XIXe siècle naît le mythe d’un Paris où, en matière d’amour, tout – même l’(in)imaginable – serait possible. Une idée nourrie par l’arrivée de riches Américains découvrant l’Europe loin du regard de leurs mères et épouses puritaines. Mais la capitale ne se laisse pas si facilement conquérir, comme en témoigne La Vie parisienne.
Au XIXe siècle naît le mythe d’un Paris où, en matière d’amour, tout – même l’(in)imaginable – serait possible. Une idée nourrie par l’arrivée de riches Américains découvrant l’Europe loin du regard de leurs mères et épouses puritaines. Mais la capitale ne se laisse pas si facilement conquérir, comme en témoigne La Vie parisienne.
Au XIXe siècle naît le mythe d’un Paris où, en matière d’amour, tout – même l’(in)imaginable – serait possible. Une idée nourrie par l’arrivée de riches Américains découvrant l’Europe loin du regard de leurs mères et épouses puritaines. Mais la capitale ne se laisse pas si facilement conquérir, comme en témoigne La Vie parisienne.
Au XIXe siècle naît le mythe d’un Paris où, en matière d’amour, tout – même l’(in)imaginable – serait possible. Une idée nourrie par l’arrivée de riches Américains découvrant l’Europe loin du regard de leurs mères et épouses puritaines. Mais la capitale ne se laisse pas si facilement conquérir, comme en témoigne La Vie parisienne.
Au XIXe siècle naît le mythe d’un Paris où, en matière d’amour, tout – même l’(in)imaginable – serait possible. Une idée nourrie par l’arrivée de riches Américains découvrant l’Europe loin du regard de leurs mères et épouses puritaines. Mais la capitale ne se laisse pas si facilement conquérir, comme en témoigne La Vie parisienne.
Une histoire d’amour naissante est vouée à l’échec dès son origine lorsqu’une jeune fille innocente aspire à une relation romantique fantasmée, tandis que le jeune homme qu’elle aime n’est qu’un séducteur notoire, en quête d’une aventure sans lendemain avec une vierge. À cela s’ajoute l’incompatibilité de leurs positions sociales : Gilda est la fille de Rigoletto, le bouffon bossu de la cour, tandis que son prétendant n’est autre que le Duc de Mantoue, le maître de Rigoletto.
Une histoire d’amour naissante est vouée à l’échec dès son origine lorsqu’une jeune fille innocente aspire à une relation romantique fantasmée, tandis que le jeune homme qu’elle aime n’est qu’un séducteur notoire, en quête d’une aventure sans lendemain avec une vierge. À cela s’ajoute l’incompatibilité de leurs positions sociales : Gilda est la fille de Rigoletto, le bouffon bossu de la cour, tandis que son prétendant n’est autre que le Duc de Mantoue, le maître de Rigoletto.